Chapter 3
jalousie et verite
Est c'est la qu'arrive la gouvernante du prince elle sépare les deux amoureux.Cette gouvernante dont le prénom était rose . Elle était très jalouse de la jeune demoiselle mais le prince décidait à lui avouer ses sentiments il alla dans cet appartement il lui avoua cet sentiment elle l'aimait aussi . le roi et la reine vont a la suite decider que les deux amoureux Vont se marié a leurs majorité.
Le vent, ce messager éternel, n'avait cessé de murmurer des promesses entre Scila et Lola. Leurs âmes, tissées dans la même étoffe de tendresse et de rébellion, s'étaient reconnues dans le tourbillon des premiers jours. Une connexion pure, comme un ruisseau clair serpentant à travers des prairies sauvages, les avait liés. Mais l'existence, souvent, n'est qu'une succession d'épreuves, et l'équilibre fragile qu'elles avaient érigé ensemble allait bientôt être mis à l'épreuve par des ombres insidieuses.
C'est ainsi qu'apparut Rose, la gouvernante. Son nom, aussi doux soit-il, cachait une âme empreinte d'amertume. Elle s'était glissée dans leur univers, tel un serpent dans un jardin d'Eden, son regard brillant d'une jalousie dissimulée. Elle observait Lola avec une animosité sourde, une rivalité silencieuse qui la rongeait de l'intérieur. Pour Rose, la présence de la jeune fille aux côtés du prince Arthur était une offense, une menace directe à ses propres désirs inavoués. Elle avait nourri en secret une flamme pour Arthur, une passion dévorante qui la consumait et brouillait son jugement.
Arthur, quant à lui, était loin de soupçonner les tourments qui s'agitaient autour de lui. Son cœur, pur et sincère, battait pour Lola. Il était captivé par sa douceur, sa sensibilité, cette étincelle de rébellion qui le rendait si unique. Chaque regard échangé, chaque rire partagé, renforçait son affection. Il aspirait à lui déclarer ses sentiments, à sceller leur lien naissant sous le regard bienveillant du destin.
Un soir, alors que la lune drapait le château de son manteau argenté, Arthur prit sa décision. Il ne pouvait plus contenir l'amour qui débordait de son cœur. Il se dirigea vers l'appartement de Lola, le pas pressé, l'âme remplie d'une douce appréhension. Le vent, ce soir-là, semblait porter les échos de ses pensées, caressant sa joue comme une promesse de bonheur.
Il frappa à la porte. Le cœur battant, il attendit, imaginant la réaction de Lola. La porte s'ouvrit doucement, révélant son visage, illuminé par la douce lueur d'une bougie. Elle le regarda, un sourire timide aux lèvres, ses grands yeux emplis d'une interrogation attendrie.
"Arthur," murmura-t-elle, sa voix aussi douce que le murmure du vent dans les feuilles.
"Lola," commença-t-il, sa voix légèrement rauque par l'émotion. Il prit une profonde inspiration. "Je... je voulais te dire quelque chose."
Elle le regarda, attentive, son regard empreint d'une douce curiosité. Le silence s'installa, rempli du tic-tac régulier d'une horloge et du bruissement lointain des arbres.
"Lola," reprit Arthur, ses yeux cherchant les siens avec une intensité nouvelle. "Je... je crois que je suis tombé amoureux de toi."
Le souffle de Lola se bloqua dans sa gorge. Elle le regarda, stupéfaite, puis un sourire éclatant illumina son visage. Ses yeux pétillaient de joie, et une rougeur délicate monta à ses joues.
"Oh, Arthur," dit-elle, sa voix emplie d'une émotion sincère. "Moi aussi. Je t'aime."
Les mots flottèrent dans l'air, scellant leur amour sous le regard complice de la nuit. Un poids immense sembla se soulever des épaules d'Arthur. Il tendit la main et caressa doucement sa joue. Leurs regards s'accrochèrent, un univers de sentiments se déroulant entre eux. C'était un moment suspendu, une bulle de bonheur parfaite, à l'abri des regards et des jalousies.
Mais le destin, capricieux et imprévisible, avait d'autres plans. C'est à ce moment précis que Rose apparut, telle une ombre surgie de nulle part. Elle avait suivi Arthur, son cœur rongé par une curiosité malsaine et une angoisse grandissante. Sa présence, soudaine et inattendue, brisa la magie de l'instant.
Elle se tenait dans l'embrasure de la porte, son visage fermé, ses yeux lançant des éclairs de colère et de dépit. Le sourire de Lola s'effaça, remplacé par une expression de surprise mêlée d'une pointe d'inquiétude. Arthur se tourna vers Rose, l'air décontenancé.
"Rose? Que faites-vous ici?" demanda-t-il, sa voix teintée d'une légère réprobation.
Rose ne répondit pas immédiatement. Son regard se fixa sur Lola, puis revint sur Arthur, une expression de profonde tristesse se mêlant à sa colère. Elle avait vu, elle avait entendu. La déclaration d'amour, l'aveu réciproque, tout cela lui était parvenu, tel un coup de poignard dans son cœur blessé.
"Votre Altesse," commença-t-elle enfin, sa voix empreinte d'une fausse dignité. "Je crois que vous n'auriez pas dû être dérangé."
Son ton était glacial, accusateur. Lola se sentit soudainement mal à l'aise. Elle jeta un regard inquiet à Arthur, puis à Rose. L'atmosphère s'était alourdie, la joie de l'instant précédent s'était évaporée, remplacée par une tension palpable.
"Rose, je ne comprends pas," dit Arthur, sa voix ferme, tentant de reprendre le contrôle de la situation. "J'étais en train de parler avec Lola."
"En train de vous égarer, oui," rétorqua Rose, sa voix s'élevant légèrement. "Ces attachements sont... inappropriés. Votre Altesse, vous avez des responsabilités. Vous ne pouvez pas vous permettre ces... fantaisies."
Les mots de Rose étaient des flèches empoisonnées, visant directement le cœur de leur bonheur. Lola sentit une boule se former dans sa gorge. Elle était émotive, et les accusations voilées de Rose la touchaient profondément. Elle avait peur de ces émotions nouvelles, de cette colère qui commençait à gronder en elle, une colère qu'elle avait du mal à maîtriser.
Arthur, cependant, ne se laissa pas démonter. Il savait ce qu'il ressentait, et il ne permettrait à personne de lui dicter ses sentiments. Il se plaça légèrement devant Lola, comme pour la protéger.
"Rose, je vous remercie de votre sollicitude, mais je suis tout à fait capable de juger ce qui est approprié pour moi," dit-il, sa voix empreinte d'une autorité nouvelle. "Et ce que je ressens pour Lola est sincère. C'est plus que de la fantaisie."
Rose serra les poings. Sa jalousie la consumait. Elle voyait le regard protecteur d'Arthur envers Lola, et cela ne faisait qu'alimenter sa rage.
"Sincère? Ou simplement une faiblesse passagère?" murmura-t-elle, son ton empreint d'un sarcasme mordant. "Une enfant ne peut pas comprendre les devoirs d'un prince. Elle vous détourne de votre destinée."
Lola sentit son cœur se serrer. Les paroles de Rose étaient cruelles, injustes. Elle se rappela ses propres problèmes de colère, et elle lutta pour ne pas exploser. Elle serra les mains, respirant profondément.
Arthur ne supporta pas d'entendre Lola être ainsi attaquée. La gentillesse et l'innocence de Lola étaient ses plus grandes qualités, et Rose osait les dénigrer.
"Assez, Rose!" dit-il, sa voix résonnant d'une colère contenue. "Vous dépassez les bornes. Je ne tolérerai pas que vous parliez ainsi de Lola. Elle est tout ce qu'il y a de plus digne. Et mes sentiments pour elle sont la chose la plus réelle qui me soit arrivée."
Rose le regarda, les yeux écarquillés par la surprise, puis par la douleur. Elle ne s'attendait pas à une telle réaction. Elle avait espéré semer le doute, créer une brèche dans leur relation naissante. Mais Arthur était ferme, inébranlable dans ses sentiments.
"Mais Votre Altesse," insista-t-elle, sa voix tremblante d'émotion refoulée. "Je me soucie de votre avenir. Je ne peux pas rester les bras croisés et vous voir compromettre votre position pour..." Elle s'interrompit, incapable de finir sa phrase sans laisser transparaître la profondeur de sa propre souffrance.
Arthur la regarda, un éclair de compréhension traversant son regard. Il avait toujours été attentif, et il commençait à percevoir la vérité derrière les accusations de Rose. Sa jalousie était palpable, son amour pour lui, même s'il n'était pas réciproque, transparaissait dans ses paroles et ses gestes.
"Rose," dit-il, sa voix s'adoucissant légèrement. "Je comprends que vous soyez... inquiète. Mais votre inquiétude ne doit pas vous pousser à blesser les autres. Et mes sentiments pour Lola sont profonds. Plus profonds que vous ne pouvez l'imaginer."
Rose baissa la tête, vaincue. Elle avait perdu. La vérité de ses sentiments pour Arthur, qu'elle avait tenté de dissimuler derrière une façade de dévouement et d'inquiétude, s'était révélée au grand jour. Sa jalousie, son amour non partagé, tout cela l'avait aveuglée.
"Je... je suis désolée, Votre Altesse," murmura-t-elle, sa voix à peine audible. Elle se sentait humiliée, vaincue. Elle quitta la pièce sans un regard en arrière, laissant derrière elle une atmosphère chargée de tension et de révélations.
Arthur se tourna vers Lola, son visage empreint d'une douce préoccupation. Il prit ses mains dans les siennes.
"Lola, pardonne-moi. Je ne voulais pas que cela se passe ainsi."
Lola lui sourit, un sourire encore un peu fragile, mais sincère. "Ce n'est pas ta faute, Arthur. Elle... elle est jalouse."
"Oui," dit Arthur, hochant la tête. "Mais cela ne justifie pas ses paroles. Ne laisse pas ses mots te blesser. Ce que nous avons, Lola, c'est précieux. Et personne ne pourra le briser."
Il la regarda, ses yeux emplis d'une promesse silencieuse. Lola se sentit rassurée. Le vent, à l'extérieur, se calmait. Les ombres semblaient se dissiper.
Arthur, le cœur apaisé par la sincérité de Lola et la force de ses propres sentiments, décida qu'il était temps de parler à ses parents. Il ne pouvait plus cacher leur amour. Il se rendit dans la grande salle où le Roi et la Reine discutaient des affaires du royaume.
"Père, Mère," commença-t-il, sa voix empreinte d'une nouvelle assurance. "J'ai quelque chose d'important à vous dire."
Le Roi et la Reine levèrent les yeux, surpris par l'urgence dans la voix de leur fils.
"Arthur, qu'y a-t-il?" demanda le Roi, son regard empreint d'une douce interrogation.
"J'aime Lola," déclara Arthur, sans détour. "Et je souhaite l'épouser."
Un silence s'installa dans la pièce. Le Roi et la Reine échangèrent un regard. Ils avaient toujours apprécié la gentillesse et la douceur de Lola. Ils avaient vu la façon dont elle avait captivé le cœur de leur fils.
La Reine fut la première à parler. "Arthur, mon fils. Nous voyons bien l'amour qui vous unit. Et si ton cœur est sincère, nous ne pouvons que le bénir."
Le Roi acquiesça. "En effet. Vous êtes encore jeunes. Vous avez besoin de temps pour mûrir, pour vous connaître davantage. Mais si votre amour est si fort, nous acceptons. À votre majorité, vous vous marierez."
Une joie immense emplit Arthur. Il remercia ses parents, le cœur léger. L'amour, enfin, avait trouvé son chemin, malgré les obstacles et les jalousies. Le vent portait désormais des promesses de bonheur et de toekomst, un avenir qu'il partagerait avec Lola.
Pendant ce temps, Scila, sentant le poids de la vie qui grandissait en elle, contemplait le ciel. Elle ne comprenait pas encore toute l'ampleur des événements qui se tramaient, mais elle sentait que quelque chose avait changé. Elle sentait que leur fragile équilibre avait été bousculé, et que de nouvelles épreuves les attendaient. Mais elle savait aussi qu'elle n'était pas seule. Lola était là, son allié fidèle, et ensemble, elles affronteraient le vent, quelles que soient les tempêtes qu'il leur apporterait. Le secret qu'elle portait, cette vie nouvelle en elle, ajoutait une couche de mystère à leur destinée, une promesse silencieuse de renouveau au cœur des incertitudes.