Chapter 19
Chapitre 19
L'exemplarité des élus et la fin de l'impunité au sommet de l'État
Si je suis élu Président de la République, je mettrai fin à la fracture morale qui sépare le peuple de ses dirigeants. Aujourd'hui, un sentiment légitime de révolte traverse le pays face à des élites politiques et administratives qui s'affranchissent des règles, multiplient les promesses sans lendemain et échappent trop souvent aux conséquences de leurs erreurs ou de leurs manquements.
Je refuse que la politique soit perçue comme un club fermé où l'on se protège entre soi. L'exercice du pouvoir ne doit plus être un privilège assorti d'une immunité, mais un service rendu à la Nation, soumis à une exigence absolue de probité et de résultats.
Pour rétablir une confiance saine et définitive entre les citoyens et l'État, voici les décisions immédiates que je prendrai :
La responsabilité pénale et politique des décideurs publics : Tout ministre, haut fonctionnaire ou élu reconnu coupable de manquement grave à ses obligations, de corruption ou de mensonge d'État avéré sera frappé d'une inéligibilité définitive et d'une destitution immédiate.
Le contrôle des comptes de campagne et des promesses : Les grands engagements pris devant les Français feront l'objet d'un suivi public et transparent. Fini le temps des programmes jetés à la poubelle dès le lendemain de l'élection sans aucune rédhibition de comptes.
La fin des retraites et des avantages à vie indus : Les anciens présidents et ministres perdront leurs privilèges exorbitants et leurs cumuls de rentes indécents payés par le contribuable. Tout responsable public doit retrouver le régime de retraite commun des Français après son mandat.
La République du Bon Sens, c'est l'exemplarité par le haut, la fin de l'impunité des élites et un État irréprochable au service exclusif du peuple.