Chapter 18
Chapitre 18
La paix, l'indépendance géopolitique et le refus des guerres des autres
Si je suis élu Président de la République, je replacerai la France là où elle doit toujours être : du côté de la paix, de l'indépendance et de l'intérêt exclusif des Français. Aujourd'hui, notre pays s'est laissé entraîner dans une logique d'alignement diplomatique permanent, dilapidant des milliards d'euros pour financer et armer des conflits qui ne sont pas les nôtres, comme en Ukraine, tout en augmentant la dette abyssale de la France et en affaiblissant nos propres stocks militaires.
Je refuse que la France devienne la vassale d'une diplomatie hors-sol ou la supplétive d'intérêts étrangers qui nous dépassent. Notre armée est faite pour défendre la France et les Français, pas pour servir de carnet de chèques ou de force d'appoint dans des guerres sans fin.
Pour restaurer une vraie politique de souveraineté et de paix, voici les décisions immédiates que je prendrai :
La fin du financement aveugle des conflits extérieurs : Nous arrêterons de signer des chèques en blanc et d'envoyer des armements prélevés sur notre propre défense nationale pour alimenter des guerres qui s'éternisent sans perspective de paix. L'argent des contribuables français doit aller aux Français, pas aux théâtres d'opérations étrangers.
Le non-engagement dans l'escalade guerrière : La France doit retrouver son rôle historique de puissance d'équilibre et de médiation. Refuser l'escalade belliqueuse, c'est protéger l'Europe d'un embrasement généralisé et refuser que nos enfants soient un jour sacrifiés pour des ambitions géopolitiques étrangères.
Le réarmement de notre propre défense souveraine : Nous réinvestirons massivement dans nos armées nationales, nos équipements de pointe, nos munitions et notre autonomie stratégique complète — en sortant notamment du commandement intégré de l'OTAN pour que la France décide seule de sa défense.
La République du Bon Sens, c'est une nation libre, respectée sur la scène internationale, qui choisit la paix et refuse de s'endetter pour le malheur des autres.