Chapter 8
Chapitre 8
L'exemplarité au sommet et la fin des privilèges d'État
Si je suis élu Président de la République, je veux balayer balayer une hypocrisie qui dure depuis trop longtemps : on demande toujours des sacrifices aux Français, aux travailleurs, aux retraités, tandis que les sommets de l'État et la haute administration s'exonèrent de tout effort. Cela s'arrête aujourd'hui.
Je refuse que les caisses de l'État soient vides pour les soignants, les policiers ou les agriculteurs, pendant que l'argent public coule à flots pour rémunérer grassement des cabinets de conseil et des hauts fonctionnaires déconnectés. Pour refonder les finances de la France et restaurer la confiance, la règle d'or sera simple : l'exemplarité doit commencer par le sommet.
Dès mon arrivée à l'Élysée, voici les décisions radicales que je prendrai pour remettre de l'ordre dans l'argent public :
La baisse drastique des rémunérations au sommet : Je procéderai à une baisse immédiate et significative des salaires et des avantages de tous les hauts dirigeants de la fonction publique, des directeurs d'administration centrale et des grands gestionnaires de l'État. Leurs émoluments seront ramenés à des niveaux décents, alignés sur la réalité économique du pays.
Le grand ménage dans les agences et cabinets : Je mettrai fin au recours abusif aux cabinets de conseil privés qui coûtent des milliards aux contribuables pour un résultat souvent nul. L'État a les compétences en interne, à condition de cesser de les étouffer sous la bureaucratie.
L'argent rendu aux Français et au service public : Toutes les économies massives ainsi réalisées ne serviront pas à alimenter un budget sans fin : elles iront directement à la recapitalisation de nos services publics essentiels — la santé, la sécurité, l'éducation — et à l'allègement des charges qui pèsent sur ceux qui travaillent.
La République du Bon Sens, ce n’est pas un État qui se sert, c’est un État qui sert les Français avec rigueur et probité.