Chapter 26
Chapitre 26
La remise à plat de la Sécurité sociale et la priorité absolue aux vrais soins de santé
Si je suis élu Président de la République, je remettrai de l'ordre dans la Sécurité sociale pour que l'argent des cotisants serve exclusivement à ce pour quoi il existe : se soigner, guérir et faire face aux vrais problèmes de santé des Français. Aujourd'hui, notre système de santé s'effondre, nos concitoyens galèrent pour se faire rembourser des soins dentaires de base, des lunettes ou des consultations, tandis que l'on voit des milliards partir pour des prises en charge de confort ou des opérations de transformation corporelle qui n'ont rien à voir avec la médecine de soin.
Je refuse que les travailleurs qui se lèvent chaque matin voient leurs cotisations englouties dans des priorités idéologiques, alors que se soigner les dents ou se loger devient un luxe.
Pour réorienter l'argent public vers les vraies priorités sanitaires, voici les décisions immédiates que je prendrai :
La recentrage total de la Sécurité sociale sur les soins essentiels : La solidarité nationale et la CMU financeront en priorité les soins de santé indispensables, les urgences, les maladies graves et la médecine du quotidien. Les dépenses sans rapport direct avec la santé vitale et le soin médical seront exclues des remboursements publics.
Le remboursement intégral des soins dentaires et optiques de base : C'est une honte que des Français renoncent à se soigner les dents ou à porter des lunettes correctes faute d'argent. Nos priorités iront à la santé réelle et concrète des familles, pas au superflu.
La fin des financements publics pour les interventions de confort et de transformation : L'argent de la Sécurité sociale ne servira plus à financer des actes de transition ou de chirurgie esthétique de convenance. La santé passe avant tout, et l'argent des Français doit aller à ceux qui souffrent, pas à des lubies sociétales.
La République du Bon Sens, c'est un système de santé juste, recentré sur les urgences et les vrais soins, qui garantit à chaque travailleur qu'il est soigné dignement de la tête aux pieds.