Chapter 15
Chapitre 15
L'ordre, la sécurité et la fin de l'impunité
Si je suis élu Président de la République, je veux rétablir une vérité que la lâcheté politique a étouffée trop longtemps : sans sécurité, il n'y a pas de liberté. Aujourd'hui, la racaille et les délinquants pourrissent la vie des gens honnêtes dans les cités, en plein centre-ville comme dans nos campagnes. Les agressions explosent, les urgences et les pompiers se font caillasser, et la justice est devenue une passoire qui distribue des rappels à la loi pendant que les victimes rentrent chez elles traumatisées.
Je refuse cette soumission. Un État qui ne protège pas son peuple perd sa raison d'être. Sous mon mandat, la récréation est terminée.
Pour redonner le pays aux Français qui respectent les règles, voici les décisions immédiates et sans pitié que je prendrai :
La tolérance zéro et la fin des peines avec sursis automatiques : Tout individu qui s'attaque aux forces de l'ordre, aux pompiers, au personnel médical ou aux enseignants fera de la prison ferme, point final. La justice sera instantanée : interpellé le lundi, jugé et condamné le mardi, incarcéré le soir même.
Le soutien total et aveugle à nos forces de l'ordre : Nos policiers et nos gendarmes ne sont pas des boucs émissaires, ce sont les remparts de la République. Je leur redonnerai le droit d'agir, des ordres clairs d'intervention, et l'État sera toujours derrière eux en cas d'intervention musclée. Celui qui choisit le camp de la délinquance sait désormais à quoi s'en tenir.
Le retour de l'autorité parentale et du droit légitime à la correction éducative : Nous devons en finir avec le laxisme pédagogique qui infantilise les parents et abandonne les enfants à eux-mêmes. L'État doit cesser de s'immiscer dans l'éducation intime des familles. Si un enfant franchit la ligne rouge, la correction mesurée, ferme et bienveillante d'un parent — celle qui remet les idées en place et enseigne le respect — doit redevenir un droit légitime, loin des visions technocrates déconnectées qui ont désarmé les familles. L'autorité à la maison est le premier rempart contre la délinquance dans la rue.
La République du Bon Sens, ce n'est pas le dialogue impossible avec des voyous, c'est la force de la loi qui s'impose partout et pour tout le monde.