Chapter 2

Episode 2

Au collège Thiago répond très bien aux questions. À la sortie il attend sa mère puis il voit arriver Sofia une camarade de sa classe elle lui demande de l'aider pour le devoir.thiago accepte sans hésiter. Ils travaillent soudain un groupe de garçon arrive l'un des dit Sofia pourquoi tu traîne avec ce bâtards Sofia dit Thiago n'est pas un bâtards un autre garçon dit ah donc le petit ne peut pas se défendre seul Thiago dit je suis peut-être un bâtards mais au moins moi j'ai un cerveau contrairement à vous. L'un de garçon s'énerve tu nous traite d'idiot Thiago dit non je vous qualifie d'idiot . Les trois garçons commence à tabasser Thiago Sofia alla vite appeler la maîtresse

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Le soleil colombien filtrait à travers les fenêtres du collège, illuminant les visages concentrés des élèves. Thiago, à seulement cinq ans, se distinguait déjà par son intelligence vive. Les questions de la maîtresse sur les formes géométriques, sur les nombres, sur les couleurs, il y répondait avec une assurance déconcertante, ses petites mains se levant à chaque fois, une étincelle de fierté dans ses grands yeux sombres. Il aimait l'école, cet endroit où son cerveau pouvait s'épanouir, où les limites de son quartier semblaient s'estomper.

À la sortie des classes, le brouhaha habituel des enfants remplissait la cour. Thiago, impatient de retrouver sa mère, scrutait la foule, son cœur battant la chamade à l'idée de son doux regard reconnaissant. C'est alors qu'une petite silhouette s'approcha de lui. Sofia, une de ses camarades, le visage rougi par l'effort, s'arrêta devant lui. "Thiago," commença-t-elle timidement, "tu pourrais m'aider avec mes devoirs ? Je ne comprends rien à ce problème de mathématiques." Sans hésiter, Thiago accepta. L'entraide était une seconde nature pour lui, un réflexe né de la précarité qu'il connaissait si bien. Ils s'installèrent sur un banc à l'écart, les cahiers ouverts, les crayons s'agitant sur le papier.

Soudain, une ombre menaçante se profila. Un groupe de garçons, plus âgés, les visages marqués par une arrogance juvénile, s'approcha. L'un d'eux, le meneur, un adolescent au regard dur, s'adressa à Sofia d'une voix pleine de mépris : "Sofia, pourquoi tu traînes avec ce bâtard ?" Le mot résonna dans l'air, un coup de poignard dans la quiétude de l'instant. Sofia, le visage se hérissant d'indignation, répliqua aussitôt : "Thiago n'est pas un bâtard !" Un autre garçon, plus trapu, ricana : "Ah, donc le petit ne peut pas se défendre tout seul ?"

Thiago sentit une montée de colère, une rage froide qui lui serra la gorge. Il leva la tête, son regard défiant celui de ses agresseurs. "Je suis peut-être un bâtard," lança-t-il, sa voix étonnamment ferme pour son âge, "mais au moins moi, j'ai un cerveau, contrairement à vous." Un silence stupéfait accueillit ses mots, suivi d'un grondement sourd. L'un des garçons, le visage décomposé par la fureur, s'avança dangereusement. "Tu nous traites d'idiots ?" demanda-t-il, la voix rauque. Thiago ne recula pas. "Non," répondit-il calmement, "je vous qualifie d'idiots."

Ce fut la goutte d'eau. Les trois garçons se jetèrent sur lui, leurs poings s'abattant sur son petit corps fragile. Des cris s'élevèrent, des pleurs étouffés. Sofia, terrifiée, se précipita vers l'entrée du collège, cherchant désespérément de l'aide. Elle aperçut une silhouette familière, la maîtresse, et courut vers elle, les larmes brouillant sa vision, criant d'une voix brisée : "Maîtresse ! Ils battent Thiago !"

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