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LES AVDNTURES DE ZIZÉ
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Zizé est le fils d'un instituteur, qui est en fonction dans un village réculé de la forêt de saïoua, en côte d'ivoire. Zizé et aïcha s'aimaient d'un amour d'enfance. Mais un jour, le père de zizé est affecté dans une autre contrée. Zizé et aïcha se perdent alors de vue. mais le chagrin et la nostalgie rongent zizé qui rêve de revoir un jour aïcha. En 2008 , zizé dt aïcha se retrouvent après s’être perdu de vue dépuis 1991. Tant d'année ms sont passées. Aïcha aussi espérait que leur retrouvaille ait lieu un jour. Ce jour était enfin là. Mais 2008, c'était la période de crise politique et de guerre en côte d'ivoire. La guerre avait créé des camps. Chacun avait son parti pris. Zizé était de l’ouest et aïcha était du nord. L’amour tant espéré était maintenant imposible à cause de la division due à la guerre.
Table of contents
- 1Le Paradis Perdu de SaïouaZizé se remémore son enfance dans la forêt de Saïoua, auprès de son père instituteur et de son premier amour, Aïcha. Une période d'innocence et de bonheur simple, avant que le destin ne les sépare.
- 2L'Écho des SouvenirsLe départ de son père brise le lien entre Zizé et Aïcha. La nostalgie s'installe, alimentant le rêve secret de Zizé de la revoir un jour, le souvenir de leur amour d'enfance gravé en lui.
- 3Les Retrouvailles de 2008Dix-sept ans plus tard, en 2008, Zizé et Aïcha se retrouvent. L'espoir renaît, le temps n'a pas effacé l'amour, mais le contexte politique tendu plane sur leurs cœurs.
- 4Les Murmures de la GuerreLa crise politique et la guerre civile éclatent en Côte d'Ivoire. Le pays se divise, créant des camps opposés. Zizé (Ouest) et Aïcha (Nord) se retrouvent pris dans ce conflit.
- 5L'Amour Face aux BarrièresLa guerre impose une division géographique et politique. L'amour tant espéré entre Zizé et Aïcha devient impossible, leurs origines respectives étant devenues des obstacles insurmontables.
- 6Mélancolie et Espoir RésilientZizé contemple la tragédie de leur amour, victime collatérale d'un pays déchiré. Une profonde mélancolie l'envahit, mais l'espoir d'un avenir meilleur, où l'amour triomphera, persiste.
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Browse all Non-fiction →- Le Manuel de ma Vie
Ce livre n’est pas pour qu’on me plaigne. Il est pour qu’on comprenne. Il est pour l’enfant qui grandit seul. Pour celui à qui on dit "non". Pour celui qui a appris à se relever tout seul. Si tu t’y reconnais, alors ce manuel est aussi le tien. Je n’ai pas grandi avec un père et une mère pour me consoler dans mes douleurs et mes peines. Quand ça faisait mal, il n’y avait personne pour me prendre dans ses bras. Quand je tombais, je devais apprendre à me relever tout seul. On devient vite adulte quand on n’a personne pour essuyer ses larmes. J’ai appris très jeune que la vie ne demande pas si tu es prêt. Elle te jette dedans et elle regarde ce que tu fais. On m’a dit : _"Personne ne peut te prendre chez lui car tu es un mauvais enfant."_ Cette phrase, je l’ai entendue. Je l’ai rangée. Elle a fait mal. Très mal. Pendant longtemps j’ai cru que c’était vrai. Que j’étais le problème. Que je ne méritais pas une maison, une table, une place. Aujourd’hui je sais que ce n’était pas moi le problème. C’était leur peur. Leur fatigue. Leur incapacité. Mais à ce moment-là, j’ai compris une chose : si personne ne veut de moi, alors je vais me construire un endroit à moi. J’ai su fabriquer ma confiance en moi. Sans attendre un quelconque amour de quelqu’un. Sans attendre qu’on vienne me dire "tu vaux quelque chose". Je l’ai construite pièce par pièce. Avec les refus. Avec les portes fermées. Avec les nuits. Je ne me suis plus laissé détruire par le mal qu’on m’afflige. On peut me blesser. On ne peut plus me briser. Aujourd’hui, quand on me fait du mal, je ne réponds plus. Je ne pleure plus. Je ne me justifie plus. Je souris juste. Pas parce que ça ne fait pas mal. Mais parce que j’ai compris : donner ma peine à ceux qui me l’ont donnée, c’est leur donner une deuxième victoire. Et je ne leur donne plus rien. Je ne suis pas un "mauvais enfant". Je suis un homme qui a grandi sans filet. Je ne demande plus d’amour pour exister. Je m’aime assez pour deux. Et si un jour un enfant lit ce livre et se sent seul, je veux qu’il sache : Tu n’as pas besoin qu’on te prenne chez soi. Tu peux te construire ta propre maison. À l’intérieur de toi.
- صلاح الدين الأيوبي
Born in 1137 AD (532 AH) in the Citadel of Tikrit, Iraq, Saladin's birth coincided with the night his family—led by his father Najm ad-Din Ayyub and uncle Asad ad-Din Shirkuh—left Tikrit for Mosul to join the ruler Imad ad-Din Zengi. 1. Early Life & Military Training (1137–1164) Saladin grew up in Baalbek and Damascus after his father was appointed governor of Baalbek. He received a comprehensive education in Islamic theology, literature, and military tactics. He began his active military service in the court of Sultan Nur ad-Din Zengi, training under the direct mentorship of his uncle, General Shirkuh. 2. Campaigns in Egypt & Ending Fatimid Rule (1164–1174) Expeditions to Egypt: Saladin participated in three military campaigns sent by Nur ad-Din to prevent Egypt from falling under Crusader control. Appointment as Vizier (1169): Following the successful third campaign and his uncle's death, Saladin was appointed Vizier of Egypt at age 31. Abolishing the Caliphate (1171): He formally ended the Fatimid Caliphate, restoring Sunni Abbasid allegiance across Egypt. Death of Nur ad-Din (1174): After Nur ad-Din’s death, Saladin established the Ayyubid Dynasty and initiated his strategy to unite Syria and Egypt under single leadership. 3. Unification of the Muslim World (1174–1186) Saladin spent nearly 12 years securing his power base and unifying fractured territories—including Damascus, Aleppo, Mosul, and Homs. He recognized that defeating the Crusader states required a consolidated front surrounding them from the south, east, and north. 4. The Battle of Hattin & Recapture of Jerusalem (1187) The Catalyst: Raynald of Châtillon broke the existing truce by raiding a Muslim merchant caravan and refusing to release captives. Battle of Hattin (July 1187): Saladin maneuvered the Crusader forces onto the arid horns of Hattin, cutting off their access to water. The engagement resulted in a decisive victory, the capture of King Guy of Lusignan, and the execution of Raynald. Liberation of Jerusalem (October 1187): Saladin besieged Jerusalem until its surrender. Entering the city on the anniversary of Isra and Mi'raj, he demonstrated notable magnanimity, protecting civilians, granting amnesties, and allowing safe passage for a nominal ransom. 5. The Third Crusade (1189–1192) The loss of Jerusalem prompted the Third Crusade, led by King Richard I of England (Richard the Lionheart) and King Philip II of France: Crusaders recaptured the strategic port of Acre after a two-year siege. Clashes continued along the coast, including the Battle of Arsuf. Richard failed to reach Jerusalem due to depleted resources and Saladin's defensive strategies. Treaty of Jaffa (1192): A peace treaty was signed, keeping Jerusalem under Muslim sovereignty while granting unarmed Christian pilgrims access to holy sites and defining Crusader territory along the coast. 6. Death and Legacy (1193) Shortly after King Richard's departure, Saladin returned to Damascus. In late February 1193, he contracted a severe bilious fever that lasted 12 days. He passed away on March 4, 1193 (27 Safar 589 AH) at the age of 55. Upon opening his personal treasury to fund his funeral, advisors found only one gold coin (dinar) and 47 silver coins (dirhams)—having distributed his personal wealth to charity and state defense. He was laid to rest at the Al-Aziziyah Madrasa adjacent to the Umayyad Mosque in Damascus
- L'Ombre et la Lumière : Un Juif à Luputa
Un jeune homme d'affaires venu des États unis en passant par Anvers pour s'installer à Luputa,une gare ferroviaire important du Kasaï.A Anvers,il a suivi une formation en gemmologie chez son oncle diamantaire.Luputa est situé à plus de km du plus grand gisement de diamant et qui fait le Congo Belge premier producteur mondial.Une importante communauté juive était là installée depuis les années 1920, juste la première guerre mondiale.
- Le combat, la foi, La victoire
"Ma vie, un témoignage de la grâce de Dieu" Je suis né en 2005, après deux filles. Avant ma naissance, ma mère a traversé une période très difficile : dans la famille de mon père, certaines personnes la menaçaient et lui mettaient la pression pour qu’elle n’ait plus d’enfants garçons. Mais Dieu a vu ses larmes et ses prières. Malgré les paroles négatives et les difficultés, je suis venu au monde comme une réponse de Dieu. Après moi, une fille est née, puis un garçon. Ainsi, dans notre famille, nous sommes deux garçons parmi plusieurs enfants. Depuis mon enfance, ma vie a été marquée par des épreuves où j’ai vu la main de Dieu. À l’âge de 14 à 15 ans, j’ai vécu un accident très grave : je suis tombé d’un arbre et ma vie était en danger. Selon ce qui s’est passé, j’étais considéré comme mort pendant environ 20 minutes, mais Dieu m’a ramené à la vie. Après cette épreuve, une autre difficulté est arrivée. Un jour, après avoir quitté l’école à 15 heures, je suis allé dormir. Je suis resté endormi jusqu’à 22 heures sans me réveiller moi-même. Une personne est venue me réveiller. J’étais atteint d’une forte maladie qui avait détruit mes forces. Je n’avais plus la capacité de rester debout normalement ni de marcher correctement. Sur le chemin du retour à la maison, je faisais seulement quelques pas avant de tomber, puis je me relevais et je recommençais. À mon arrivée à la maison, ma famille a remarqué un changement inquiétant : lorsque l’on me posait des questions, je donnais des réponses qui ne correspondaient pas. J’avais perdu une partie de ma mémoire. Mais encore une fois, Dieu m’a secouru et j’ai retrouvé ma santé. Plus tard, nous avons déménagé à Lubumbashi. Là-bas, j’ai continué mes études secondaires et, malgré les combats de la vie, j’ai obtenu mon diplôme avec 62 %. Cette réussite a été pour moi une preuve que Dieu continue d’agir. Après mes études, j’ai connu une autre période difficile dans ma vie sentimentale. J’ai rencontré une jeune femme avec qui je me suis engagé dans le mariage. Après une erreur qui a conduit à une grossesse, nous avons payé la dot et nous nous sommes mariés. Mais après seulement un mois de mariage, des problèmes sérieux ont commencé. Les conflits sont devenus nombreux, jusqu’à provoquer une séparation. Elle a finalement quitté la maison. Cette période a été une grande épreuve pour moi, car j’ai aussi vécu des combats dans ma famille, dans mon entourage et même dans mon parcours spirituel. Malgré toutes ces difficultés, je témoigne que Dieu ne m’a jamais abandonné. À chaque étape de ma vie, il m’a relevé, protégé et donné la force de continuer. Mon histoire est un témoignage : les épreuves peuvent être nombreuses, mais la main de Dieu peut transformer une vie marquée par les combats en une vie remplie d’espérance et de victoire.
- EU SEI QUEM SOU.
A consciência é chave de ouro para expansão
- SEIGNEUR, JE VOIS… MAIS PAS ENCORE CLAIREMENT
Texte biblique : Marc 8:24 « Il regarda, et dit : J’aperçois les hommes, car je les vois comme des arbres qui marchent. » Introduction Dans l’Évangile selon Marc, nous trouvons une scène particulière : Jésus guérit un homme aveugle à Bethsaïda. Ce miracle est différent des autres, car Jésus ne guérit pas cet homme en une seule étape. Après avoir touché ses yeux une première fois, l’homme commence à voir, mais sa vision n’est pas encore parfaite. Il dit : « J’aperçois les hommes, car je les vois comme des arbres qui marchent. » Cette déclaration révèle une grande vérité spirituelle : il est possible de commencer à voir sans encore tout comprendre. Il est possible d’avoir reçu une bénédiction de Dieu, mais d’avoir encore besoin d’une nouvelle touche divine. Beaucoup de croyants vivent cette expérience. Ils connaissent Dieu, ils prient, ils avancent dans la foi, mais certaines choses restent encore floues. Jésus nous enseigne que la croissance spirituelle est parfois un processus. 1. Jésus rencontre l’homme dans son état de faiblesse La Bible dit que des gens amenèrent un aveugle à Jésus et le supplièrent de le toucher. Cet homme ne pouvait pas venir seul. Il avait besoin de quelqu’un pour le conduire vers Christ. Cela nous rappelle que parfois Dieu utilise des personnes autour de nous pour nous rapprocher de Lui. Nous avons tous besoin de Jésus. Peu importe notre intelligence, notre richesse ou notre expérience, il existe des domaines de notre vie où nous sommes aveugles. L’aveuglement spirituel est dangereux parce qu’une personne peut marcher sans savoir où elle va. Elle peut prendre de mauvaises décisions, suivre de mauvais chemins et ne pas reconnaître la volonté de Dieu. Mais la bonne nouvelle est que Jésus accueille ceux qui viennent à Lui. 2. Une première touche de Jésus peut changer notre vie Après avoir appliqué de la salive sur ses yeux, Jésus posa ses mains sur lui et lui demanda : « Vois-tu quelque chose ? » L’homme répondit : « J’aperçois les hommes, car je les vois comme des arbres qui marchent. » Il voyait maintenant quelque chose qu’il ne voyait pas auparavant. Sa situation avait changé, mais son rétablissement n’était pas encore complet. Spirituellement, cela représente plusieurs étapes de notre marche avec Dieu. Au début, nous découvrons Jésus. Nous comprenons certaines vérités. Nous ressentons Sa présence. Nous expérimentons Sa grâce. Mais il y a encore des domaines où notre vision est limitée : nous ne comprenons pas toujours les plans de Dieu ; nous avons encore des doutes ; nous avons encore des habitudes à abandonner ; nous avons encore besoin de grandir dans la foi. Dieu ne nous abandonne pas parce que notre vision n’est pas parfaite. Il continue son œuvre en nous. 3. Jésus ne laisse pas une œuvre inachevée Après cette première étape, Jésus posa encore ses mains sur les yeux de l’homme. Cette fois, sa vue fut complètement restaurée. Quel message puissant ! Jésus ne commence jamais une œuvre pour la laisser incomplète. Philippiens 1:6 nous rappelle : « Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. » Peut-être que quelqu’un aujourd’hui dit : « Seigneur, je vois un peu, mais je ne comprends pas tout. » « Seigneur, j’ai changé, mais je lutte encore. » « Seigneur, ma foi existe, mais elle est encore faible. » La réponse de Jésus est : « Continue de me faire confiance. Je n’ai pas terminé mon travail en toi. » 4. Voir les hommes comme des arbres : le danger d’une vision déformée L’homme voyait les personnes comme des arbres qui marchaient. Sa vision était partielle et déformée. Cela peut aussi arriver dans notre vie spirituelle. Quand nous ne voyons pas clairement, nous pouvons mal juger les autres, mal comprendre les situations et perdre courage. Nous avons besoin que Jésus guérisse non seulement nos yeux physiques, mais aussi nos yeux spirituels. Demandons au Seigneur : de nous aider à voir les autres avec amour ; de voir nos épreuves avec foi ; de voir notre avenir avec espérance ; de voir Sa présence même dans les moments difficiles. Conclusion Le miracle de Marc 8:24 nous enseigne que Dieu travaille parfois par étapes. Il ne mesure pas notre progrès par la rapidité, mais par notre fidélité à Lui. Peut-être que ta vision n’est pas encore parfaite. Peut-être que tu ne comprends pas tout ce que Dieu fait dans ta vie. Mais ne retourne pas en arrière. Reste dans les mains de Jésus. Celui qui t’a touché une première fois peut te toucher encore. Celui qui a commencé son œuvre en toi peut l’achever. Aujourd’hui, prions comme l’homme aveugle : « Seigneur, touche-moi encore. Ouvre mes yeux afin que je voie clairement. » Amen.
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